Sommaire
EDITORIAL
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3 Revue de presse
5 Lus pour vous
L’ESPRIT DES SAISONS
6 Préparer l’hiver
dès l’automne
PORTRAIT
8 L. G. Rancoule, défenseur
de
l’alimentation vivante
TÉMOIGNAGE
9 Sophie, la naturopathie
et moi...
NUTRITION
11 Des tartes salées
en plats uniques
PHYTOTHÉRAPIE
14 Le chardon Marie, protecteur
hépatique
LA RÉFLEXOLOGIE
18 Se soigner par le toucher
COSMÉTOLOGIE
32 Le gommage, soin du
corps et de l’âme
AGENDA, ANNONCES,
TARIFS
34 Annonces, tarifs, abonnement
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Editorial
Chères
lectrices, chers lecteurs,
Nombreuses sont
les souffrances physiques qui ont été soulagées,
voire guéries par des moyens simples, presque anodins,
parfois perçus comme magiques. A toutes les époques
et chez tous les peuples se sont transmis, de générations
en générations, des gestes qui possèdent
des effets guérisseurs.
Le passé
nous a souvent transmis des faits sans que l'on sache
expliquer le pourquoi et le comment. Depuis deux siècles,
avec
les travaux des pionniers tels que Bichat, Bernard, Landry et
leurs successeurs, notre connaissance rationnelle du corps humain
s'est considérablement enrichie. La mise en évidence
de la localisation et du fonctionnement du système nerveux
autonome, avec sa centrale auto-programmée (le thalamus)
et son moyen de communication (le système sympathique),
a permis d'expliquer l'inexplicable. La stimulation d'un point
ou d'une zone quelque part sur le corps peut faire réagir
des organes à distance, sans que ceux-ci soient directement
sollicités.
Désormais
les phénomènes empiriques trouvent des réponses
dans la capacité qu'a le système nerveux à
enregistrer une stimulation, à la communiquer à
la centrale qui va la traiter et répercuter une réponse
adaptée à l'organe ou à la fonction correspondante.
Cette connaissance a conduit les thérapeutes à
développer des techniques variées qui, au premier
abord, semblent différentes, mais utilisent, toutes,
les mêmes mécanismes réflexes, d'où
le nom de réflexologie.
Ainsi, ce qui
n'est pas accessible - comme peuvent l'être certains viscères
- le devient par la projection d'information dans les divers
tissus périphériques comme la peau, le tissu conjonctif,
les muscles, les fascias ou les muqueuses sensorielles. On dispose
d'un clavier extraordinaire, "à portée de
main" sur lequel s'inscrit le témoignage de la souffrance
viscérale et qui peut enregistrer l'impulsion salvatrice
pour la transmettre à l'émetteur. Ces stimulations
peuvent avoir l'aspect d'une pression, d'une friction, d'une
piqûre, d'une cautérisation, d'une touche, d'une
décharge électrique, le choix dépendant
en général de la nature du tissu. L'épaisse
plante du pied ne peut être sollicitée de la même
façon que la fine muqueuse qui tapisse les fosses nasales.
Ainsi sont nées des techniques réflexes qui s'adressent
spécifiquement aux pieds (podo-réflexologie),
au pavillon de l'oreille (auriculothérapie), à
la muqueuse endo-nasale (sympathicothérapie)...
Rien, a priori,
n'interdit d'agir sur une information projetée, si ce
n'est la sensation particulièrement désagréable
ou une réaction trop vive, voire insupportable. L'information
se perçoit par une tension, un relâchement, une
induration, un dépôt, une hyper ou hypo sensibilité,
une modification thermique ou électrique que l'on apprécie
au toucher, à la vue ou par tout appareil adéquat.
Les projections
organiques qui s'observent avec une certaine régularité
dans un même tissu ont permis d'établir de véritables
cartes topographiques comme celles des pieds, des mains, des
oreilles ou du tissu conjonctif. Mais existe-t-il une projection
réflexe dominante qui permette d'agir à coup sûr
sur un organe ? Malheureusement, non. Au-delà des schémas
connus, il existe une véritable individualité
dans la manière dont chacun inscrit sa perturbation.
Il revient au thérapeute de chercher la zone de projection
la plus précise pour obtenir la réponse la meilleure.
Nous vous invitons,
dans notre dossier, à faire plus ample onnaissance avec
ces techniques, et vous encourageons à les expérimenter
pour votre plus grand bien-être.
Alain
ROUSSEAUX |
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